Bon anniversaire, Satchmo !

     Les Hot swing ambassadors  étaient, hier soir, à Bagnoles de l’Orne pour un hommage à Louis Armstrong, disparu il y a 45 ans. Cet ensemble, qui interprète le jazz traditionnel de la Nouvelle-Orléans depuis plus de 25 ans, était accompagné d’Eric Luter, trompettiste et chanteur. Hier soir, donc, nous étions en Louisiane, pour le plus grand bonheur du public, qui n’hésite pas à chanter et taper des mains sur les standards les plus mythiques joués par Louis Armstrong, de Basin Street à Mack the knife, de Sweet Georgia Brown à I can give you anything but love. Néanmoins, certaines reprises étaient moins connues, comme Do you know what it means when you miss New Orleans, chanson écrite pour le film New Orleans, sorti en 1947, dans lequel jouaient Billie Holiday et Louis Armstrong, ou encore Struttin With Some Barbecue,  composé par Lil Armstrong, épouse du trompettiste, pianiste dans l’orchestre des Hot Five. Le swing se fait parfois plus mélancolique, comme dans ce beau solo de piano sur Saint James Infirmary. A la fin du concert, le public assiste, ému, au bel hommage rendu au père d’Eric Luter, Claude, disparu il y tout juste 10 ans (Petite fleur de Sidney Bechet), avant d’entonner la dernière chanson. Laquelle ? What a wonderful world, of course !

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